A LA UNE  


Nairobi feule de plus en plus fort, nuit et jour….

Cœur léger, policier sans police, et son amie Jane, brillante reporter du Daily Nation, partent en savane, dans le Samburu Park, nord du Kenya, pour enquêter sur un nouveau massacre d’éléphants par des braconniers.

Mais ils tombent sur un massacre d’un autre genre : celui d’écoliers d’un pensionnat en lisière du Parc, assassinés par des islamistes shebab venus de Somalie voisine.

Dans cette poisseuse savane tombent les mangues sauvages et les dernières illusions.

Complicité des gardes du Parc, de son directeur indien ? Naïveté des donateurs ? L’ivoire parviendra-t-il comme prévu à Shangai, via la Malaisie ? Inouïe, la petite Somalienne entrainée par les tueurs pourra-t-elle sauver une part d’innocence ? Et que transporte l’hélicoptère des blancs, tombé en panne avec sa cargaison dans le parc ?

Seule la savane sait, et ses chiens sauvages qui tiennent conseil à l’aube avant de partir en chasse semblent bien désorientés. Surtout quand, à la nuit de pleine lune, barrit sans cesse un jeune et solitaire éléphant… 


ILS EN PARLENT...

 
AMICALEMENT NOIR   : « Quelle intensité d’écriture… Quelle force dans les descriptions, de vraies peintures de vie tellement réalistes… Tellement sombre, tellement noir… Si vous avez envie de sortir de sentiers battus, lisez ce récit en savourant chaque mot, chaque phrase. Prenez votre temps ! » 

DORA- SUAREZ  : « Une écriture au fer rouge, une succession de très courts chapitres, des mots qui vont à l’essentiel, un souffle comme celui de la savane, une lecture d’une traite, en apnée et une brûlure à l’âme quand le livre se referme. Un immense auteur. » 

QUATRE CENT QUATRE  : « Loin des discours lénifiants et des envolées lyriques, ce livre est presque brutal dans son réalisme. Les mots cognent comme le soleil sur les nuques. L’Afrique à l’état brut magnifié par une splendide écriture, sèche comme les hautes herbes de la savane. À déguster sans respirer, d’une traite, totalement absorbé par l’enchaînement des événements, les dérapages incontrôlés des personnages, leur naïveté ou leur rouerie malhabile. Un polar bref mais puissant comme un shot de gnôle ! » 

LYVRES : « N'y allons pas par quatre chemins, j'ai adoré ! Quelle claque ! Ce roman de 150 pages est d'une originalité et d'une force incroyables, et je pèse mes mots. L'écriture de JP Campagne est un régal qui oscille entre poésie, brutalité, descriptions des lieux et des personnes qui pourraient paraître courtes et qui pourtant sont juste suffisantes. J'aime beaucoup le travail de la maison Jigal, j'y ai lu beaucoup d'excellent romans, celui-ci entre dans mon panthéon jigalien. Croyez-moi sur parole : inévitable, chaud, poisseux, lourd, râpeux, la violence y est présente sans être décrite on la ressent, noir, très noir, éléphantesque si je puis me permettre. »

Vient de paraitre !

17.00 EUR : Acheter
http://polar.jigal.com/
ISBN 978-2-37722-060-1
FÉVRIER 2019
125 x 195
152 pages


 



POLARMANIAQUE : « Des phrases très courtes , des chapitres resserrés , procurant un style haché , des staccatos pétaradants en parfaite symbiose avec le sujet même de l'ouvrage! Une vision sans concession de l'âme humaine, noire, affreuse, débilitante…»

Bruno D pour WHOOZONE : « Incisive, courte, noire, brutale, Jean-Pierre Campagne nous offre un récit concentré et parfaitement calibré… Bien noire, cette histoire nous plonge façon uppercut au cœur de la réalité d'un pays pillé, sucé, rongé et vidé de sa substantifique moelle.On ne lambine pas en route et les 150 pages s'avalent d'une traite, sans trop respirer. »

FRANCE NET INFOS : « D’une langue rapeuse, Jean-Pierre Campagne écrit à l’os, avec une économie de mots pourtant lourds de sens… Avec un style nerveux et un rythme saccadé, l’auteur déroule une trame dure et tragique, où tous les personnages se téléscopent avec violence.»